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Mathilde

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4 à 6 tasses de café par jour peuvent réduire les acouphènes

Une étude américaine a identifié une relation entre la consommation de caféine et l’intensité de l’acouphène.

Il existe une possibilité que l’augmentation de consommation de caféine réduit les acouphènes – du moins pour les femmes. L’étude a révélé que les femmes qui buvaient plus de café avaient des taux inférieurs d’acouphène.

L’étude a été réalisée par Brigham and Women’s Hospital (BWH) et publiée dans l’American Journal of Medicine. L’étude a suivi 65 000 femmes âgées de 30 à 44 depuis 1991. A cette époque, aucune des femmes ne présentaient des signes d’acouphènes. En 2009, 5.289 des femmes qui participaient à l’étude ont reporté des symptômes liés aux acouphènes.

Pendant la période de l’étude qui s’écoulait sur 18 ans, les femmes reportèrent leur mode de vie et leurs antécédents médicaux. Les chercheurs ont reporté une association entre l’apport de caféine pour les femmes, qui était principalement du café, et l’incidence de leurs acouphènes.

Toujours pas d’explication

Comparativement aux femmes qui consommaient moins de 150 milligrammes de caféine par jour (une et une demi-tasse de café), les femmes qui consomment de 450 à 599 milligrammes de caféine par jour ont rapporté une diminution de 15% d’incidents d’acouphène. Ce montant est égal à 4-6 tasses de café.

L’étude n’a pas trouvé de preuves qui peuvent expliquer les résultats, mais des recherches antérieures montrent que la caféine stimule le système nerveux et a un effet direct sur l’oreille interne.

Gary Curhan, auteur principal de l’article et médecin-chercheur de la Division de médecine Channing Réseau du BWH, souligne que davantage de recherche est nécessaire avant de pouvoir donner des recommandations.

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Une équipe de chercheurs canadiens a mis au point une mentonnière capable de collecter de l’énergie à partir des mouvements de la mâchoire.

Cette innovation va servir à alimenter des petits appareils (par exemple, des prothèses auditives). Aujourd’hui, il faut changer les piles toutes les semaines. Elles ne sont pas données et elles sont très toxiques pour l’environnement, si on les jette à la poubelle. Là, plus besoin de pile : il suffira de mâcher un peu et de porter, pendant le temps d’un repas, une mentonnière.

Celle-ci ressemble à un collier qui touche le menton. À l’intérieur, il y a des électrodes qui convertissent le mouvement de la mâchoire en énergie. Les chercheurs canadiens l’ont fait fonctionner sur des testeurs, qui devaient mâcher du chewing-gum pendant une minute. Ils ont réussi à produire de l’électricité, mais encore trop peu pour vraiment faire fonctionner un appareil. Ils vont donc perfectionner leur invention et espèrent pouvoir bientôt vraiment alimenter des prothèses auditives.

En panne de téléphone ? Marchez !

En fait, récupérer l’énergie de nos muscles, c’est une piste qui fascine les scientifiques. En Corée du sud, un laboratoire de recherche a présenté récemment un prototype de mini-générateur, capable d’alimenter un pacemaker grâce aux mouvements des muscles du corps.

Vous avez aussi un gros opérateur de téléphone qui tente de mettre au point un système pour recharger son portable avec ses pieds, juste en marchant. Là, c’est une pile cachée dans la semelle de la chaussure qui transforme le mouvement des pas en énergie. Là encore, il  va falloir encore un peu de travail. Pour charger le téléphone, pour l’instant, il faut quand même piétiner ou marcher pendant 12 heures.

Publié le 04/11/2014. Source: rtl.fr

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Fièvre, pleurs, démangeaisons… Les symptômes de l’otite sont caractéristiques. Pourquoi cette infection ORL touche-t-elle si souvent les jeunes enfants ? Comment les soulager et prévenir les récidives ?

Avant l’âge de 6 ans, le système immunitaire est encore immature. Les microbes, après avoir proliféré dans les fosses nasales, gagnent facilement la gorge, les bronches et les oreilles. C’est pourquoi les petits souffrent souvent d’un grand nombre de rhumes et d’infections ORL au cours de leurs premières années. Si les otites connaissent un pic en hiver, elles peuvent survenir tout au long de l’année. Il suffit d’une climatisation mal réglée ou encore d’une poussée dentaire. En effet, mettre en permanence les mains et les objets à la bouche pour soulager l’inflammation gingivale favorise le contact avec les microbes en tous genres.

Les antibiotiques toujours d’actualité

Chez les moins de deux ans, le recours aux antibiotiques est quasi-systématique. Bien sûr, les médecins sont conscients du risque de développement de résistances bactériennes à ce type de traitements. Voilà pourquoi ils choisissent avec soin la classe d’antibiotiques qu’ils prescrivent. Chez les tout-petits, une otite mal soignée peut plus facilement entraîner une baisse de l’audition. C’est la complication la plus fréquente. Le risque de voir l’infection dégénérer en méningite ou en paralysie faciale, même s’il est très rare, existe également. Ensuite, après deux ans, les praticiens privilégient les antalgiques et les anti-inflammatoires.

Pas de tabagisme passif

Pour éviter qu’un rhume ne dégénère en otite, prenez l’habitude de bien nettoyer le nez de votre enfant avec du sérum physiologique et un mouche-bébé. Autre précaution indispensable, le protéger du tabagisme passif. Les muqueuses du nez sont tapissées de petits cils qui filtrent les agresseurs potentiels de la sphère ORL. Or la fumée de tabac irrite et paralyse ces cils qui perdent alors de leur efficacité.

Au-delà de 6 otites par an

Quand un enfant enchaîne les infections ORL – au-delà de 6 ans – un bilan plus complet s’impose. Il faut toujours s’assurer qu’un reflux gastro-œsophagien sans symptômes apparents, c’est-à-dire sans régurgitation, ne soit pas à l’origine d’otites à répétition durant la première année. Autre hypothèse, une éventuelle anémie : même si le rôle du fer dans les infections répétées est contesté par certains pédiatres, il est toujours utile de faire un dosage sanguin afin de s’assurer qu’il n’y a aucune carence.

Publié le 03/11/2014. Source: ladepeche.fr

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Genre : Théâtre
Auteur : Eugène Labiche | Mise en scène : Giorgio Barberio Corsetti
Durée : 2h40

Représentations adaptées :

dimanche 09 novembre 2014 à 14h00
samedi 15 novembre 2014 à 14h00
mercredi 10 décembre 2014 à 20h30

Spectacle avec surtitrage projeté.

Le jour de ses noces, Fadinard se retrouve dans une spirale rocambolesque à la poursuite d’un chapeau de paille. Le matin même son cheval a mangé le chapeau de Mme Anaïs Beauperthuis en plein rendez-vous avec son amant. Fadinard est alors contraint de se lancer à la recherche d’un couvre-chef rigoureusement identique au premier.

© Christophe Raynaud de Lage

Site Internet : Un chapeau de paille d’Italie

En savoir plus : www.comedie-francaise.fr

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Les prothèses auditives sont aussi indispensables aux malentendants que les lunettes aux myopes ou aux presbytes. Elles ont pour objectif de compenser une perte auditive par un appareillage adéquat. Pourtant, seulement 20% des malentendants sont appareillés aujourd’hui en France.

Intra-auriculaire (CIC), intra-conque (ITC), mini-contour (open-BTE), contour d’oreille (BTE), il existe 4 types d’appareils différents. Un appareil auditif se choisit en fonction du mode de vie de celui qui va le porter. Le premier modèle est le plus discret. Tout son système électronique est contenu dans une coque qui se loge entièrement dans le conduit auditif. Le second est plus grand mais permet une manipulation plus aisée, pour les personnes très âgées notamment. Les deux derniers sont fabriqués sur le même principe, en deux parties : le contour, la partie électronique de l’appareil acoustique, se place derrière le pavillon. L’embout auriculaire, un moulage en silicone adapté à la morphologie du conduit auditif, permet de diffuser le son.

Quel que soit le produit choisi, un suivi obligatoire de 5 ans doit être inclus dans le service fourni par l’audioprothésiste. Pourtant, les patients l’ignorent souvent. De plus en plus petits et discrets, les équipements d’aides auditives ne cessent d’évoluer et de s’améliorer à l’ère numérique. On peut même dire que ces dispositifs médicaux vivent leur révolution. Tous visent à restituer au malentendant appareillé une audition idéalement équilibrée. Notamment dans un environnement bruyant, comme une conversation entre plusieurs personnes ou le bruit d’une voiture qui passe dans la rue. Enfin, vous pouvez aussi ajouter des accessoires, comme un potentiomètre, un vibrateur à conduction osseuse… en fonction de vos besoins.

Les modalités de remboursement

Exclusivement prescrites sur ordonnance du médecin ORL et posées par un audioprothésiste qualifié, les aides auditives et leurs accessoires (embouts, microphone…) ainsi que leurs frais d’entretien, sont pris en charge à hauteur de 60% par l’Assurance-maladie. Ce remboursement est calculé sur une base de 900 à 1 400 euros selon l’âge et le type de déficience. Or en réalité, une prothèse auditive coûte entre 750 et 1 900 euros par oreille.

Il est recommandé d’effectuer trois visites de contrôle chez l’audioprothésiste. Trois, six et neuf mois après la délivrance de l’appareil. L’ensemble de ces services est compris dans le prix d’achat de la prothèse. Les amplificateurs, de leur côté, ne sont pas du tout remboursés. Ces assistants d’écoute, ou casques portatifs, vendus en pharmacie sans ordonnance, ne sont pas des dispositifs médicaux. Utilisables devant la télévision, au téléphone ou lors d’une conversation, ils offrent toutefois un sentiment de meilleur confort.

Publié le 13/10/2014. Source: www.ladepeche.fr 

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C’est à bord d’un camion « transformer » de 100 m2 que l’association Agir pour l’audition* sensibilisera le grand public à la santé auditive, depuis le 8 jusqu’au 25 octobre prochain. L’occasion de faire le point sur l’importance de la prise en charge précoce des troubles auditifs du sujet âgé.

« Des travaux importants du Pr Frank Lin** (Baltimore) montrent que le déclin des performances intellectuelles est proportionnel à la surdité. En cas de surdité sévère, le risque de développer une démence est, ainsi, cinq fois plus important qu’en cas de surdité légère », souligne le Dr Pierre Anhoury, médecin de santé publique, directeur général de l’association Agir pour l’audition.

De son côté, le Pr Jean-François Dartigues, directeur de l’équipe « Epidémiologie et neuropsychologie du vieillissement cérébral », au centre INSERM U897 (Bordeaux) a suivi depuis 25 ans 3 777 sujets âgés de 65 ans et plus dans 75 villes et villages de Gironde et de Dordogne, dans le cadre de la cohorte Paquid, afin d’étudier les facteurs de risque et les déterminants de la maladie d’Alzheimer dans la population générale. « Nous avons notamment montré que les personnes de haut niveau d’étude*** mettent 20 ans pour développer une démence alors que celles qui ont un bas niveau d’études ne mettent que 10 ans avant d’en être atteints », affirme le Pr Dartigues.

 

Préserver les « capacités de réserve »

Chez les sujets ayant un haut niveau d’étude, le risque de démence et de perte d’autonomie est, ainsi, retardé de 10 ans. « Cela s’explique par le fait que ces personnes ont acquis des capacités de réserve accumulées au cours de leur vie, des stratégies leur permettant de s’adapter aux phénomènes liés au vieillissement et à l’apparition de déficience. Ces capacités de réserve sont liées à des circuits neuronaux plus performants, à des neurones plus gros et à des connexions neuronales plus nombreuses », précise le Pr Dartigues.

Pour résister aux lésions secondaires au vieillissement, il faut donc préserver les « capacités de réserve ». « Le vieillissement est une perte d’adaptation aux modifications de l’environnement lié au temps qui passe. Cette perte d’adaptation n’est pas irréversible. Si l’on arrive à renforcer notre capacité d’adaptation, on peut ralentir le processus de vieillissement. Parmi les déficiences qui altèrent notre capacité d’adaptation, la presbyacousie est un élément important. Nous pensons également que le fait de porter une prothèse auditive est un moyen de redéployer notre capacité d’adaptation et de lutter contre les conséquences du vieillissement. Car la détection et l’appareillage précoces du patient atteint de presbyacousie permettent de retrouver une vie sociale et des loisirs stimulants. Chez les personnes âgées, le bénéfice de la prévention des effets du vieillissement est immédiat », conclut le Pr Dartigues.

 

* Agir pour l’Audition rencontrera le grand public (adolescents, adultes et seniors) à Vincennes, Espelette et Clermont-Ferrand :http://www.agirpourlaudition.fr

**http://www.linresearch.org

*** Le niveau secondaire est considéré comme un haut niveau d’études pour les sujets ayant 65 ans et plus dans les années 80.

Publié le 10/10/2014. Source : www.lequotidiendumedecin.fr . Auteur : Hélia Hakimi-Prévot

L'obésité peut altérer l'audition

Les jeunes obèses auraient deux fois plus de problèmes d’audition que les adolescents du même âge. Même légers, ces troubles auditifs peuvent mener à des problèmes d’attention.

Problèmes cardiovasculaires et respiratoires, diabète, troubles musculaires… les conséquences de l’obésité sur la santé des adolescents sont nombreuses et bien connues. Mais des scientifiques américains viennent de compléter cette liste en alertant sur les risques de surdité.

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Un quart de la population française serait touchée par les acouphènes. À défaut d’être supprimés, ces bruits parasites peuvent être atténués.

On se réveille un matin avec des sifflements dans les oreilles, généralement de tonalité aiguë. Ils s’installent brutalement ou plus progressivement.

Des bruits exacerbés en cas de stress

Intermittents ou continus, ces bruits parasites affectent réellement la qualité de vie  :

  • fatigue ;
  • irritabilité ;
  • problème d’endormissement ou de concentration.

La personne qui en est victime est seule à les entendre, mais cela ne signifie pas que ces bruits n’existent pas. On sait d’ailleurs mesurer leur intensité (acouphénomètrie).

Et plus la personne est anxieuse et stressée, moins le cerveau parvient à les éliminer et plus ils sont perçus fortement.

Les acouphènes plus fréquents avec l’âge

Dans 90 % des cas, les acouphènes sont associés à un déficit auditif et sont donc plus fréquents avec l’âge, explique Martine Ohresser, médecin ORL spécialiste des acouphènes.

Les 10 % restants sont d’origine mécanique  : problèmes d’articulée dentaire (dent retirée et non remplacée, par exemple), arthrose cervicale ou temporo-mandibulaire (articulation qui unit la mâchoire au crâne).

Ils peuvent également apparaître après une soirée en discothèque ou un concert, sources de traumatisme sonore. Dans ces cas précis, s’ils persistent au-delà de quarante-huit heures, il faut consulter un ORL en urgence.

Acouphènes : quelle prise en charge ?

Les acouphènes ne disparaissent qu’exceptionnellement, mais il est faux de penser qu’il n’y a rien à faire.

On sait par exemple qu’on perçoit moins les acouphènes lorsqu’on est occupé ou absorbé par une tâche, ou lorsqu’ils sont masqués par le bruit environnant, les sons extérieurs.

La solution  : apprendre à déconnecter son cerveau de ce bruit et parvenir à un état d’habituation permettant de ne plus se focaliser sur cette gêne.

Pour y parvenir, la prise en charge par une équipe multidisciplinaire spécialisée – médecin ORL, audioprothésiste, psychologue – est essentielle.

Protections auditives et psychothérapies

Les médecins commencent par expliquer comment les acouphènes sont générés et traités par le cerveau.

La personne qui les perçoit apprend à :

  • éviter l’exposition aux sons forts ;
  • porter des protections auditives (bouchons, casque) quand cela est nécessaire ;
  • éviter le silence en privilégiant l’écoute d’un bruit de fond à faible intensité.

En cas de baisse auditive associée, un appareillage adapté est prescrit. Certains de ces dispositifs sont combinés à un générateur de « bruits blancs », d’intensité très faible, qui détournent le cerveau des acouphènes et lui évitent de se focaliser dessus.

Par ailleurs, des psychothérapies brèves, centrées sur le symptôme, contribuent au processus d’habituation. En une dizaine de séances, thérapie comportementale et cognitive, sophrologie ou hypnose permettent de vivre en paix avec ses acouphènes.

La participation à des groupes de parole offre également une écoute – entre malades – qui réconforte.

Les traitements contre les acouphènes

La médecine progresse. Des chercheurs italiens de l’université de Chieti-Pescara ont découvert que le Pycnogenol, un extrait d’écorce de pin des Landes, pouvait soulager des acouphènes.

Les personnes traitées avec une dose de 150 mg par jour pendant quatre semaines ont ainsi vu la sévérité de leurs symptômes diminuer de plus de la moitié, passant de 8, 8 à 3,3 sur une échelle allant de 0 (symptômes mineurs) à 15 (acouphènes constants et sévères).

Des chercheurs français travaillent de leur côté sur un médicament qui devrait être testé prochainement et sur la stimulation électrique des voies auditives. De nouveaux espoirs en vue.

Publié le 03/10/2014. Source: dossierfamilial.com

Un nouveau traitement pour les acouphènes

Les acouphènes sont des bruits, (la plupart du temps des sons aigus) qui sifflent ou bourdonnent dans la tête, de manière plus ou moins permanente, et sans que la moindre source sonore extérieure ne puisse les expliquer.

Jusqu’à présent, on estimait que le nombre de personnes concernées en France tournait autour de cinq millions. Mais d’après les projections tirées de ce sondage réalisé auprès de 900 personnes âgées de 16 à 75 ans, on arrive à 16 millions de personnes potentiellement concernées.

Représentations du vendredi 10 octobre 2014 adaptées en Langue des Signes Française

à 14h30 et 19h30

A partir de 7ans
Durée :1h
Compagnie Thomas Lebrun / Centre chorégraphique national de Tours
4 danseurs – Chorégraphie Thomas Lebrun – Lumière Jean-Marc Serre – Création son Maxime Fabre – Costumes Thomas Lebrun

Maison de la danse

8, avenue Jean Mermoz

69008 Lyon

Tél: 04 72 78 18 18

Site web: www.maisondeladanse.com

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