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Je ne suis qu'étudiant en 2eme année et c'est une question que je me suis déjà posée au cours de mon stage, mais je n'ai pas eu l'occasion de vérifier la correction sur un patient.
On sait que les mots sont composés de phonèmes eux mêmes, caractérisés par des formants correspondants à des fréquences spécifiques.
Par ex, le "i" est composés notamment de 2 formants : F1 = 250 Hz et F2 = 2500 Hz.
Le "a" a un F1 de 750 Hz et un F2 de 1800 Hz.
Etc,..
Si à l'occasion de l'examen vocal, le patient ne comprend pas le "i", Je me suis dit qu'il faudrait peut être renforcer les fréquences autour du 250 Hz et du 2500 Hz.
Ca parait assez simple pour les voyelles et plus délicat pour les consonnes car elles se reconnaissent grace aux transitions phonétiques. On sait quand même qu'elles sont plutot aigues.
Tout cela est un raisonnement très théorique et il serait interessant de savoir si il est efficace sur un patient "in vivo".
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